Une jeune femme violée

Cas fourni par un adversaire : "Une jeune fille est violée, puis avortée. A cause des mouvements qui condamnent l'avortement, elle se sent coupable et se tue."



Interprétation : Le traumatisme de l'avortement s'est surajouté au traumatisme du viol. Il y a une culpabilité du viol comme il y a une honte d'avoir été violé. De même pour l'avortement.


Si cette jeune femme avait été en contact avec un de nos Service d'Aide aux Femmes Enceintes, il l'aurait aidé à vivre : donner l'enfant à l'adoption si elle le désirait et liquider sa culpabilité de femme violée, car il s'agissait très probablement de cela.



L'enfant du viol est aimé de Dieu autant que sa mère.



Un conseil d'administration de l'ACPERVIE débattait de l'avortement en cas de viol. Une jeune sage-femme, membre du conseil, ne disait mot mais souriait des yeux. A la fin de la discussion, elle a déclaré : " Je suis une enfant du viol." Sa mère, une nîmoise, avait été violée par un soldat de la base américaine. L'enfant avait été donné en adoption à une famille chrétienne en Alsace.